S02E13 : Questions Des Téléspectateurs – 1Ère Partie

5 Nov, 2019 | Divulgation Cosmique, Éxopolitique, PSS et Divulgation, Saison 2 | 0 commentaires

David Wilcock : Bienvenue à « Divulgation cosmique ». Je suis David Wilcock. J’accueille Corey Goode, nous discutons du programme spatial secret. Pour cet épisode, j’ai préparé des questions que vous avez posées dans des forums accessibles sous chaque épisode. Nous les lisons. Nous nous intéressons à ce que vous dites, nous tenons à préserver une discussion collective, pas comme quelque chose à utiliser sous forme de questions à poser dans un épisode particulier. Ce sera un peu en vrac. Nous discuterons de plusieurs choses, et nous verrons où ça nous mènera. Bienvenue.

Corey Goode : Merci.

DW : La première question nous est posée par banjoman1437 : « Quand ils disent que notre amas d’étoiles est en train d’accéder à des vibrations plus élevées, est-ce que ça signifie qu’il se dirige vers une partie de la galaxie où les vibrations sont plus élevées ? Ou est-ce que nous passons de la 3ème et 4ème densité à la 5ème et 6ème densité, ce qui serait une approche plus holographique ? »

CG : C’est délicat. Ce que j’ai dit, c’est que, à partir du centre de la galaxie, il y a constamment une grande quantité de rayons, différents types d’énergies, qui arrivent par vagues, et qui protègent la Terre et le système solaire.

DW : La science conventionnelle dit que le centre de la galaxie est un trou noir et qu’on ne peut le voir. Qu’il est caché par un amas gigantesque d’étoiles au milieu.

CG : Oui. Mais la galaxie est un champ de torsion gigantesque. Avec un plan elliptique, et une partie de son champ est semblable à des pôles nord et sud, en rotation dans des directions différentes.

DW : Contre-rotatives.

CG : C’est ça.

DW : J’ai lu dans « The Source Field » qu’il y a deux types d’étoiles dans la galaxie, qui sont contre-rotatives. Un va dans le sens des aiguilles d’une montre, et l’autre dans l’autre sens. La science le reconnaît, mais ne l’explique pas. Ce qui valide ce que vous dites. Ce n’est pas comme si le programme spatial était seul à le dire.

CG : C’est ça. Beaucoup de ces informations sont sur Internet. Nous sommes en rotation dans cet immense champ de torsion, notre système solaire et notre amas d’étoiles, comme ils l’ont dit. Et nous entrons dans une autre partie de la galaxie depuis les années 30, avec des nuages à haute densité, des particules hautement énergétiques. Et en entrant de plus en plus profondément dans ces bandes de nébuleuses géantes de particules hautement énergétiques, le champ de nos étoiles interagit avec ces énergies, et les ramènent dans l’étoile par le champ d’énergie ou de torsion, et cette énergie va vers la planète, par l’effet de toile cosmique dont nous avons parlé.

DW : Je vois.

CG : J’espère que ça répond à la question.

DW : Vous avez dit dans l’entretien avec « In5D », Greg Prescott, que les gens du programme spatial ont pris des échantillons de ce nuage. Pouvez-vous nous en parler, nous n’avons jamais abordé ça. Je trouve ça époustouflant.

CG : Pendant longtemps, des vaisseaux interstellaires ont approché les plus gros et les plus énergétiques de ces nuages pour faire de la télémétrie. Ils ont beaucoup appris sur leurs spectres, amassé beaucoup d’informations, il y a eu quelques incidents qui ont touché l’équipage. J’ignore ce qui s’est passé exactement.

DW : Ils sont entrés dans le nuage ?

CG : Dans le champ du nuage, assez proche du nuage. Ils n’étaient pas protégés comme sur Terre, ou dans notre système solaire, avec notre champ protecteur.

DW : Je signale que la NASA a reconnu que nous entrons dans ce qu’ils appellent un « duvet local », qui est nuageux. Ils le reconnaissent, sans dire ce que ça va faire.

CG : On est entrés dans de petits rubans de nuage depuis les années 30.

DW : C’est ça. Les gens entrent dans les champs d’énergie et ont des problèmes de comportement ?

CG : Comportementaux et psychotiques.

DW : Ah bon ?

CG : Oui. Ils ont même testé les fréquences et les champs d’énergie de ces rubans de nuage sur des personnes, à leur insu, sur les vaisseaux de recherche, et dans certaines stations où ils procédaient à des tests. Ils disaient aux gens qu’ils faisaient telle ou telle chose, tout en les exposant en secret à cette énergie.

DW : Pas très éthique.

CG : C’est sûr.

DW : Vous avez dit à la radio que les gens étaient zappés. Ils créaient une énergie semblable, un simulacre, et zappaient les gens en laboratoire ?

CG : Oui.

DW : Et que leur arrivait-il ?

CG : Cela dépendait principalement de la polarité de la personne, du type de personne. Si c’était une personne de type soldat psychotique, elle avait une dépression psychique. Les gens avec des maladies mentales les voyaient aggravées.

DW : Pour mieux répondre à la question de banjoman, pourquoi tout le monde veut passer à la 5ème densité sans passer par la 4ème ? Nous sommes à la 3ème aujourd’hui. Pourquoi sauter une étape ? Pourquoi tout le monde parle de la 5D ? Que se passe-t-il ?

CG : Comment sait-on comment ça marche ?

DW : Vous avez entendu ces termes dans le programme spatial secret ?

CG : Oui. On est peut-être en transition. On est peut-être en 3ème ou en 4ème densité. Beaucoup dépend des systèmes de croyances. Quand on parle de la densité vers laquelle on se dirige, de comment ça va se passer, en réalité, on ne sait rien. On va devoir surfer sur la vague et voir ce qui va se passer.

DW : La question, au fond, concerne l’approche holographique : est-ce que ça dépend du lieu où on se trouve ou pas du tout ? Basé sur tout ce que vous avez entendu, ça dépend du lieu. Nous entrons dans des nuages d’énergie floconneuse.

CG : Voilà ce qui se passe aujourd’hui.

DW : D’accord. La question suivante nous vient de dumitru : « Comment saurons-nous quand ces vagues à haute énergie atteindront la planète ? »

CG : Comme je l’ai dit, elles atteignent le système solaire depuis les années 30. C’est déjà en cours. C’est en cours, et ça vient par vagues, par périodes.

DW : Y a-t-il un effet solaire observable, comme une éjection de masse coronale ou des émissions de particules solaires ?

CG : Il y a des phénomènes énergétiques observables sur le Soleil, mais qu’on ne verra pas dans les données SOHO. Sur Terre, je suggère d’observer les gens. On le ressent soi-même. Ça se voit dans le comportement des gens. Au moment où arrive une synergie, les gens sont touchés de plusieurs façons, certains montrent leur polarité, montrent de quoi ils sont faits plus qu’à n’importe quel autre moment.

DW : C’est sûr. Et la gravité fonctionnait très bien avant que la pomme ne tombe sur Newton, quand il a dit : « Oh, il doit y avoir une force qui fait ça ». On ne voit rien sortir d’un aimant qui va coller sur un réfrigérateur. Ce sont des vagues d’énergie. Peut-être qu’il se demandait s’il y avait des nuages énergétiques étoilés qui scintilleraient dans l’atmosphère ?

CG : A un moment, ça devrait être si fort que ça causera des aurores boréales.

DW : Wahou ! Le pic d’énergie pourrait avoir un effet très négatif sur la grille électrique.

CG : Oui.

DW : Est-ce prévu, dans le programme spatial ? S’attendent-ils à ce que l’électricité ne fonctionne plus comme aujourd’hui, à ce que les machines soient refaites après ce changement ?

CG : Oui. Ils ont prévu des opérations pour plusieurs choses, pour tirer avantage de cette période.

DW : Je vois.

DW : Je pense que nous avons répondu. Quand il parle de diffusion, je pense qu’il demande si ça se verra ou pas. C’est pratiquement invisible jusqu’au pic d’influx.
D’accord. Une question de susanonbay. Sur un sujet controversé : « Quand les astronautes ont marché sur la Lune en 1969, n’ont-ils pas vu des traces de vie si elle était habitée à l’époque ? Neil Armstrong savait-il qu’il se passait quelque chose ou est-il mort en pensant qu’il était le premier à aller sur la Lune ? »
Elle ne sait peut-être pas tous les efforts faits pour répondre à cette question. Ici encore, tout dépend de ce que vous savez, de votre expérience, de votre participation au programme spatial et avec l’alliance.

CG : J’ignore ce que savaient ces astronautes. Depuis toujours, on a toujours soumis les astronautes à une remise à zéro [effacement de la mémoire].

DW : Ah oui ? Même à la NASA ?

CG : Oui. Peut-être que certains…

DW : Pourriez-vous expliquer brièvement ce qu’est une remise à zéro ?

CG : Ils utilisaient des produits chimiques, aujourd’hui c’est électronique, ils implantent une mémoire induite.

DW :D’accord.

CG : Je ne sais pas ce dont ils se souviennent.

DW : Abordons quelques points de plus. Premièrement, Neil Armstrong a refusé toute apparition, tout discours en public. Il a dit qu’ils s’étaient tous sentis utilisés, trompés. Il est devenu alcoolique. Il est pratiquement mort de ça. Certains rapports disent qu’il a vu un vaisseau arrondi, à dôme, au bord d’un cratère, là où le premier Apollo avait aluni, c’était le premier à marcher sur la Lune, et il a dit, en gros, que quelqu’un d’autre était venu avant nous.

CG : Exact.

DW : En avez-vous entendu parler dans votre travail, de cet événement ?

CG : Oui. Les astronautes sont bien allés sur la Lune, mais n’ont pas choisi le bon endroit pour alunir. [rires de David] C’est un terrain très diplomatiquement réparti.

DW : Exact.

CG : Les gens se sont fâchés quand ils ont écrasé un module de commande dans la Lune, comme un missile, et on leur a demandé de ne jamais revenir.

DW : [rires] Vraiment ?

CG : C’est ce qu’on m’a rapporté. J’ignore si tous les alunissages ont eu lieu ou s’ils en ont fait un, et l’ont vraiment raté. [rire de Corey] Mais ils ont continué à survoler la Lune et il y a eu beaucoup de photographies et de rapports sur ce qu’ils ont photographié sur la Lune.

DW : Il y a beaucoup d’informations. Et clairement, ce n’est pas votre domaine d’expertise, mais apparemment, les astronautes avaient un code, « Santa Claus », en cas d’activité extraterrestre. Ils ont fait le tour de la Lune par derrière en revenant à portée de radio, et ont dit [Corey commence la phrase en même temps que David] : « Mesdames et messieurs, je suis fier d’annoncer que Santa Claus existe. » C’était en direct et les gens ont vraiment eu peur. Pourquoi a-t-il dit ça ? Que s’est-il passé ?

CG : Tous les astronautes ont vu quelque chose qui volait dans l’espace.

DW : Notre directeur, Jay Weidner, est un expert sur les canulars d’alunissages. Il a des preuves convaincantes qu’il y a eu un décor de construit pour simuler un alunissage. Il semble aussi que le réalisateur Stanley Kubrick a été impliqué après le tournage de « 2001 ». Avez-vous des informations sur ce décor et sur de vrais alunissages ?

CG : Je sais qu’ils ont marché sur la Lune, mais ils auraient pu mettre en place des canulars aussi. Ils font ce type de tromperie hollywoodienne, aujourd’hui encore. Ça ne m’étonnerait pas.

DW : L’informateur Henry Deacon, a des infos qui recroisent les vôtres, suite à son parcours avec le programme spatial, même si vous avez une expérience très différente de la sienne. Il m’a dit également qu’un décor a été construit sur Terre en plus des alunissages car ils étaient en compétition avec les Russes pour se rendre sur la Lune. Ils voulaient réussir. Ils auraient fait semblant de réussir, en cas d’échec, pour ne pas perdre cette course. Il dit aussi que les radiations étaient si fortes sur la Lune que beaucoup des prises de vue étaient inutilisables, car surexposées à cause des radiations. Avec un décor sur Terre, ils pouvaient imiter ce qui se passait sur la Lune. Nous avons donc des témoignages d’informateurs, dont j’ai vérifié les références, qui confirment l’existence des alunissages, et aussi parallèlement des canulars. Les sceptiques ont attaqué Jay pour ça, mais ce n’est pas juste. Il n’a pas dit que personne n’avait marché sur la Lune. Il semblerait que les deux versions sont vraies.

CG : Ça me paraît vraisemblable. Il faudrait étudier ça de près.

DW : C’est normal, c’est le gouvernement ! Ils ont toujours un plan de secours. Ils ne veulent pas être dans l’embarras. Ils n’étaient pas sûrs que ça marche. Ils envoient des types là-haut avec une technologie obsolète par rapport à celle qu’ils utilisent. N’oublions pas que la NASA, dans la charte de 1957… C’est ce que dit Richard C. Hoagland… La NASA a été instaurée comme agence de la Défense par les Etats-Unis et pouvait classer top secret les informations dangereuses pour la sécurité nationale.

CG : Toutes les images passent par la NSA avant d’être diffusées.

DW : Je ne le savais pas.
Très bien. La prochaine question vient de… d’un certain manticore. C’est parti. « Corey, vous dites que le Centre d’Opérations Lunaires, ou LOC, a été lancé par les Nazis pendant la 2ème Guerre Mondiale. » Je pense que c’était avant la 2ème Guerre. « J’aimerais savoir : s’ils avaient la capacité de se rendre sur la Lune au moment de la 2ème Guerre, n’avaient-ils pas les moyens technologiques de gagner la guerre ? Comment ont-ils pu développer la technologie pour se rendre sur la Lune, ont-ils été aidés par l’alliance, ou un autre groupe ? »
Ce sont deux questions différentes, nous reviendrons à la deuxième. Pour la première question : « Si les Nazis avaient la capacité de se rendre sur la Lune au moment de la 2ème Guerre, n’avaient-ils pas les moyens technologiques de gagner la guerre la guerre ? »

CG : On peut le voir de deux façons. Peut-être qu’ils ont changé de tactique, qu’ils ont en fait gagné la guerre.

DW : [sourire et signe de tête approbatifs] Selon le point de vue. [rire]

CG : Ils ont choisi la haute technologie plutôt qu’une guerre brute, une guerre d’usure, qu’ils étaient en train de perdre, et préféré une horrible guerre technologique. Ils ont développé une civilisation séparatiste principalement constituée de sociétés secrètes antérieures aux Nazis de plusieurs centaines d’années. Plus tard, ces sociétés ont infiltré l’Occident et pris le contrôle du complexe militaire industriel… puis des gouvernements et des banques. Je ne vois pas en quoi ils ont perdu, au final.

DW : Ne peut-on pas dire que s’ils avaient utilisé cette technologie avancée dans la guerre, le monde aurait su qu’ils l’avaient, ce qui aurait compromis leur sécurité opérationnelle ?

CG : Oui. Ils ont développé une civilisation qu’ils voulaient garder secrète et voulaient préserver le statu quo, pour garder le système d’argent magique babylonien en place, et continuer à manipuler le monde tout en ayant leur civilisation séparatiste avec cette technologie avancée. Ils prévoyaient de coloniser le système solaire et avaient besoin de la puissance industrielle occidentale. Ils ont trouvé le moyen d’utiliser leurs ennemis.

DW : Ne peut-on pas dire que c’est presque comme un tour de magie, où le magicien montre une chose tout en cherchant autre chose dans sa poche pour le prochain tour ?

CG : L’art de la diversion.

DW : On dirait qu’ils ont perdu mais ils ont une super base dans l’Antarctique. Une super base sur la Lune. Ils commencent à construire de super bases sur Mars. Ont-ils vraiment perdu, dans leur tête, avec ces plateformes de travail ?
Voyons la deuxième partie de la question : « Comment ont-ils pu développer la technologie pour se rendre sur la Lune, ou ont-ils été aidés par l’alliance [« qui n’existait pas encore » ; remarque de David], ou un autre groupe ? »

CG : Les Allemands étaient brillants, déjà bien avancés, leurs scientifiques n’étaient pas comme dans le reste de l’Occident. Beaucoup provenaient de la société Thule et de ces autres groupes, ils ne refusaient pas le surnaturel en se contentant du quantifiable, comme la science occidentale. Ils avaient de meilleurs résultats. En plus, ils organisaient de grandes expéditions car ils croyaient que des extraterrestres et des civilisations anciennes avaient des technologies avancées, ils étudiaient ce passé et trouvaient des manuscrits avec des informations détaillées pour reconstruire cette technologie. Ils avaient donc déjà bien avancé.

DW : Ils ne croyaient pas simplement à d’anciennes civilisations terrestres. Ils les ont contactées.

CG : Oui. Ils faisaient aussi beaucoup de channeling et aussi de diffusion dans le cosmos, pour établir le contact avec des êtres. Ils ont aussi contacté des êtres de la Terre intérieure et certains extraterrestres négatifs, et ont reçu de l’aide des deux.

DW : La prochaine question vient d’alisback : « J’aimerais savoir d’où venaient ces gens envoyés dans les colonies. Est-ce que ce sont ceux qu’on voit sur les cartons de lait ? »

CG : [rire] La plupart de ces gens sont dans les colonies depuis des générations. Il s’agit, comme on l’a dit, de la fuite des cerveaux internationale, quand ils ont pris des scientifiques, des ingénieurs, tous ceux qui étaient nécessaires pour construire une nouvelle colonie, auxquels ils ont offert des postes ou, parfois, qu’ils ont pris. Il y a eu deux vagues.

DW : Eh bien, d’après Peterson, ça a commencé dans les années 50 et 60, ça a concerné 60 millions de gens, ils ont choisi les meilleurs, les plus brillants des cerveaux de toutes les nations. On leur a dit qu’ils allaient à l’étranger. Ils ont choisi des gens qui avaient peu d’amis ou de liens sociaux. Ils écrivaient quelques cartes postales avant de partir, qu’ils envoyaient sur plusieurs années, pour qu’on pense que le contact diminuait petit à petit.

CG : Oui. Cette fuite des cerveaux a eu lieu par vagues. Non seulement ça, mais à l’Ere Commune, ils ont rapproché des gens et leur ont dit : « Il y a un poste. C’est un grand honneur. Vous pouvez aider à sauver le monde. » Parfois, il allait arriver quelque chose à la planète. Et ils pouvaient sauver leur famille en allant dans ces colonies. Comme dans une brochure publicitaire. On dirait « The Jetsons ». Tout semblait merveilleux, utopique. Mais en arrivant, la réalité était totalement différente.

DW : Si les gens ont vu l’épisode sur l’inspection de Mars, rappelez-vous ce type de la colonie qui vous a demandé d’où vous veniez.

CG : Oui. « Texas »…

DW : Vous avez dit : « Du Texas », et ils ont été très choqués. Pourquoi ?

CG : C’est parce qu’on leur avait dit que le monde avait subi un cataclysme, qu’on ne pouvait pas survivre à la surface. Non seulement j’ai dit que je venais du Texas, mais j’avais un coup de Soleil, je sentais l’aloe vera, et je n’avais pas l’odeur de quelqu’un qui vit dans une colonie ou sur un vaisseau, ou dans l’espace. Mon odeur leur était étrangère.

DW : Pour répondre à la deuxième partie de la question, les personnes qui ont disparu ont-elles été enlevées ? Sont-elles mourantes ? Toutes ces personnes disparues, chaque année, qu’on voit sur les cartons de lait, sont-elles impliquées dans le programme spatial par conscription forcée et restent-elles coincées là-haut ?

CG : Ça arrive. Et par ailleurs, nous avons abordé un aspect perturbant, à savoir le million de personnes qui disparaissent chaque année, qui sont utilisées dans le système d’esclavage. C’est très perturbant que nos peuples en fassent partie.

DW : Je vais poser une question qui n’a pas été abordée, recrutent-ils des gens en ce moment ? Retirent-ils des militaires ?

CG : Ils recrutent encore des gens parmi les militaires.

DW : Mais y a-t-il encore des gens qu’on enlève de force, ou qu’on invite officiellement ?

CG : Oui. Beaucoup de membres de l’Air Force et de la Navy sont invités, y compris dans le programme « 20 ans et Retour ».

DW : D’accord.
Voici une question de sylviepollard : « Est-ce possible de voir des soleils, des étoiles… quand on est dans l’espace, loin des atmosphères d’une planète ou d’une biosphère ? »

CG : Oui, tout comme nos satellites ont des télescopes qui peuvent voir les étoiles. Oui, on peut les voir.

DW : Elle doit faire référence à la spéculation qui existe dans la communauté alternative, selon laquelle l’atmosphère rend les étoiles visibles, et que la lumière visible est activée en entrant dans l’atmosphère. Ce n’est pas le cas ?

CG : Non.

DW : Bien.
De mikepatterson2 : « Si les réplicateurs peuvent fabriquer de l’or, de l’argent, des billets de 100 $, pourquoi exploiter les astéroïdes, la Lune, etc ? »
Ils ont déjà la Réserve Fédérale, n’est-ce pas ? [rire] Ils peuvent produire autant de billets qu’ils le veulent.

CG : Il y a différents types de réplicateurs. Des réplicateurs de nourriture, ou de matière. Les réplicateurs de matière répliquent de petites quantités de minéraux et différentes sortes de choses. Même si on veut quelque chose de complexe, comme un billet de 100 $, à un moment où on n’a pas besoin d’argent. Mais il n’est pas possible de répliquer de grandes quantités d’or ou de minéraux sans passer par le processus de créer les différentes technologies qu’ils vendent et achètent aux autres programmes spatiaux et sociétés.

DW : Un informateur du premier projet de révélation du Dr Steven Greer, « Les 39 témoins », parlait de particularisation. C’est le terme qu’ils utilisent pour la technologie de réplication. Ce terme implique d’avoir recours à de l’assemblage moléculaire. A un niveau quantique. Est-ce pour ça qu’en dehors de petites quantités, ce n’est plus faisable ?

CG : Ce n’est pas pratique. Si on a besoin de 3000 tonnes de palladium pour une pièce, qu’il y en a dans une météorite, avec la technologie automatique, ils peuvent l’extraire et le transporter là où ils en ont besoin. Les réplicateurs de matière produisent de très petites quantités.

DW : Pour vous, c’est facile à comprendre, pas pour nous. Pourquoi de petites quantités ? D’où viennent les ressources pour créer de la matière ? Faut-il utiliser une matière première comme dans le film « Retour vers le futur », où ils mettaient des peaux de banane dans la voiture ?

CG : Non. On crée de la matière à partir de l’énergie, comme le Soleil. Le Soleil est un réplicateur géant. Il prend l’énergie qui arrive de la toile cosmique et du cosmos, et cette énergie interagit avec son champ et crée des minéraux et des substances chimiques.

DW : Comme l’hypothèse de la Terre en expansion, où on pourrait retirer les océans et rétrécir les continents et tout collerait parfaitement dans un globe à 55% de sa taille courante ?

CG : Le Soleil produit de la vapeur, qui est de l’eau.

DW : Exact.

CG : Comment fait-il ? Il produit de la vapeur, qui devient de l’eau ?… Je veux dire : c’est un réplicateur géant ! Il prend de l’énergie du fond du cosmos et la convertit en matière. C’est tout ce qu’on fait.

DW : Mais alors pourquoi ne pas construire un plus grand réplicateur ? S’il est assez grand, on pourrait générer de grandes quantités de matière facilement et rapidement.

CG : On peut produire de plus grands réplicateurs pour produire de plus grandes quantités de matière. Mais c’est plus pratique à long terme d’exploiter la ceinture d’astéroïdes. On le fait depuis très longtemps. C’est très lucratif. C’est rentable. Ça se fait en toute autonomie, à distance. Il n’y a besoin que de quelques personnes sur place pour gérer l’équipement à distance, puis c’est transporté à destination.

DW : Je tiens à parler d’une chose que m’a dit Jacob, l’informateur du programme spatial avec qui j’ai échangé pendant des années. Il dit qu’on peut faire de l’or avec un réplicateur, mais que ce qui intéresse les Dracos, ce sont les 200 propriétés de l’or et toutes les utilisations qu’ils peuvent en faire pour leur technologie avancée, dont la guérison parmi d’autres choses étranges, et l’or terrestre a un effet formidable par rapport à ses propriétés énergétiques. Il est littéralement imprégné de l’énergie de la grille terrestre. On ne trouve pas tout ça en le fabriquant dans un réplicateur. Avez-vous entendu parler des meilleures propriétés énergétiques des matériaux naturels par rapport à ceux qui sont fabriqués ?

CG : On m’a dit que l’or et les minéraux extraits dans les astéroïdes ont les mêmes propriétés que sur Terre. Je n’ai pas entendu cette information.

DW : D’accord. La prochaine question nous vient de camareneo : « Est-ce que tous ces différents types d’extraterrestres sont assemblés dans la même salle de conférence que vous ? Et si oui, comment peuvent-ils respirer le même air ? »

CG : Tous les groupes différents respirent différents types d’air de différents environnements. Mais ces groupes ne viennent pas d’un autre système stellaire pour les réunions. Il y a des ambassades sur notre planète, dans notre système solaire. Donc, j’imagine qu’ils sont acclimatés ou ont trouvé des solutions techniques pour ça. Lors d’une réunion, de nouveaux êtres de type aquatique, dont on peut penser qu’ils ne respirent que sous l’eau, étaient présents.
Y a-t-il d’autres questions ?

DW : Il n’y a plus de questions pour Corey Goode dans « Divulgation Cosmique ».

CG : J’ai aimé répondre à ces questions.

DW : Oui, c’était sympa ! Merci de nous avoir suivis.

 

 

Sources :

https://www.gaia.com/series/cosmic-disclosure

http://www.eveilhomme.com.

 

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