La NASA Admet que les Changements Climatiques sont Dus aux Modifications de l’Orbite Terrestre, et NON aux 4×4 ou aux Combustibles Fossiles

8 Oct, 2019 | Éxopolitique, PSS et Divulgation | 0 commentaires

Depuis plus de 60 ans, la NASA sait que les changements qui se produisent dans les modèles météorologiques planétaires sont entièrement naturels et normaux. Mais l’agence spatiale, pour quelque raison que ce soit, a choisi de laisser le canular du “réchauffement climatique anthropique” persister et se propager au détriment des libertés fondamentales de chaque être humain.

 

En effet, et à l’instar des jours et des nuits, des saisons, des cycles lunaires et solaires, ainsi que des cycles propres à notre galaxie (tout comme pour l’ensemble de l’Univers), le réchauffement et le refroidissement terrestres sont cycliques et naturels. Ce que l’on comprend également, c’est qu’il n’y a pas de « réchauffement » en tant que tel depuis 1997.

Prendre comme point de repère certaines parties du globe pour annoncer en fanfare des augmentations de températures globales n’est ni sérieux, ni digne de la science. Donc, s’il n’y a pas de réchauffement, l’expression « réchauffement climatique anthropique » est un mensonge. En lieu et place, les scientifiques du GIEC auraient dû avoir l’honnêteté de parler de « changements climatiques », et ce depuis le début (1988). Mais honnêteté ne rime pas avec profit.

 

C’est en 1958, pour être précis, que la NASA a pour la première fois observé que des changements dans l’orbite solaire de la Terre et des modifications de l’inclinaison de son axe sont responsables de ce que les climatologues appellent aujourd’hui le « réchauffement » (ou « refroidissement », selon leur intention du jour). En d’autres termes, les humains sont impuissants à réchauffer ou refroidir la planète en conduisant des 4×4 ou en mangeant du bœuf.

Mais jusqu’à présent, la NASA a échoué à rétablir les faits pour ce qu’ils sont et a plutôt choisi de rester les bras croisés à observer les libéraux/démocrates paniquer face à un monde censé prendre fin dans 12 ans à cause d’un excès de production bovine ou de pailles en plastique.

Le GIEC ayant déclaré dans son rapport publié en octobre 2018 qu’il fallait réduire les émissions de gaz à effet de serre de 50 % pour réduire la hausse du réchauffement climatique, Alexandria Ocasio-Cortez (plus jeune démocrate élue au Congrès étasunien à 28 ans en 2018) déclarait en janvier dernier que le monde prendrait fin dans douze ans :

La fin du monde est dans douze ans si nous ne traitons pas le problème du changement climatique. […] C’est une guerre, c’est notre Deuxième Guerre mondiale (Sic !). – Source

Des envolées lyriques dans une défense d’un « Green New Deal » qu’aucun démocrate n’a voté, ce qui en dit long sur la sincérité de leurs déclarations.

 

Cependant, la vérité ressemble bien plus aux travaux de l’astrophysicien serbe Milutin Milankovitch — qui a donné son nom à la théorie astronomique des changements climatiques, aussi appelée Théorie Milankovitch. Cette théorie permet d’expliquer comment les variations saisonnières et latitudinales du rayonnement solaire, qui touchent la Terre de différentes manières et à différents moments, exercent le plus grand impact sur les changements climatiques de la planète. C’est pourquoi des libéraux un peu dérangés et obsédés par le climat ont maintenant commencé à prétendre qu’il ne nous reste que dix-huit mois avant que la planète ne meure d’un excès de dioxyde de carbone ou CO2.

 

Les deux images ci-dessous permettent d’en illustrer le propos.

© Robert Simmon/NASA© Robert Simmon/NASA

La première montre une excentricité orbitale de la Terre quasi nulle, et la seconde une excentricité orbitale de la Terre de 0,07. Ce changement d’orbite est représenté par la forme excentrique et ovale de la deuxième image, qui a intentionnellement été exagérée dans le but de montrer le changement massif de distance qui se produit entre la Terre et le Soleil, selon que ce dernier se trouve au périhélie ou à l’aphélie.

Comme spécifié par Hal Turner dans son émission radiophonique :

Même l’excentricité maximale de l’orbite terrestre de 0,07 serait impossible à représenter à la résolution d’une page Web. Même ainsi et à l’excentricité actuelle de 0,017, la Terre est 5 millions de kilomètres plus proche du Soleil au périhélie qu’à l’aphélie.

 
 

Le Soleil est le plus grand facteur affectant le climat terrestre
 
Quant à l’obliquité terrestre, ou son changement d’inclinaison axiale, les deux images ci-dessous illustrent à quel point la Terre peut se déplacer à la fois sur son axe et sur son orientation rotationnelle. Aux inclinaisons plus élevées, les saisons terrestres deviennent beaucoup plus extrêmes, tandis qu’aux inclinaisons plus basses, elles deviennent beaucoup plus douces. Il en va de même pour l’axe de rotation de la Terre qui, selon l’hémisphère pointé vers le Soleil pendant le périhélie, peut avoir un impact considérable sur les extrêmes saisonniers entre les deux hémisphères.

© Robert Simmon/NASA – Variation de l’obliquité axiale

© Robert Simmon/NASA – Précession

Milankovitch a été en mesure — à partir de ces différentes variables — de mettre au point un modèle mathématique global lui-même capable de calculer les températures de surface de la Terre en remontant dans le temps, et la conclusion est simple : le climat de la Terre est en constante évolution et a toujours fluctué, sans que la faute puisse en être imputable aux êtres humains ou à leurs activités.

Ignoré pendant près d’un demi-siècle, le modèle présenté pour la première fois par Milankovitch n’a reçu l’approbation de ses pairs qu’en 1976, lorsqu’une étude publiée dans la revue Science est venue confirmer son exactitude et sa conformité en regard de diverses périodes de changements climatiques qui se sont produits au cours de l’histoire.

En 1982, six ans après la publication de cette étude, le National Research Council de la National Academy of Sciences des États-Unis a adopté la théorie de Milankovitch comme exacte et fidèle à la réalité, en déclarant que :

… les variations orbitales demeurent le mécanisme de changement climatique le plus minutieusement étudié à l’échelle de dizaines de milliers d’années et constituent de loin la plus flagrante incidence d’un effet direct du changement d’exposition aux rayons solaires sur la basse atmosphère de la Terre.

 
Selon le Professeur Gervais :

Les observations récentes sont dérangeantes pour les modèles de climat ; sans doute parce qu’ils se refusent à prendre en compte un cycle de soixante ans de la température globale de la planète pourtant documenté sur cent trente ans. Ce cycle se décompose en phases montantes, descendantes, en plateaux, chacun d’une quinzaine d’années. […] Ainsi, en 2013, la superficie de la banquise arctique a présenté un déficit estival limité, très inattendu pour les alarmistes. Mais, tout au long de l’année, la superficie de banquise antarctique, elle, a présenté un excédent du même ordre, et même un record absolu confirmé par la NASA !

Si nous devions tout résumer en une simple phrase mettre un point final à tout ceci, ce serait : Le Soleil est le plus grand facteur en capacité d’influencer les phénomènes météorologiques et climatiques sur Terre. Selon la position de la Terre par rapport au Soleil à un moment donné, les conditions climatiques vont considérablement varier et même créer des anomalies radicales en mesure de défier tout ce que les humains pensaient savoir sur le fonctionnement de notre planète.

Mais plutôt que de se rallier à cette réalité fidèle, exacte et reconnue, les « climatologues » d’aujourd’hui, rejoints par des politiciens de gauche et des média grands publics complices, insistent sur le fait que ne pas recourir aux sacs réutilisables des supermarchés et ne pas avoir de véhicule électrique détruit la planète si rapidement que la seule solution réside dans une imposition absolue d’imposer des taxes climatiques mondiales.

 

Selon István Markó :

Dilapider des milliards d’euros pour des modèles mathématiques qui sont faux et ne peuvent rien prédire, c’est ridicule. Cet argent dépensé pour rien devrait être utilisé pour régler de vrais problèmes de pollution. Par exemple le sixième continent, ce gigantesque agglomérat de déchets qui flotte dans le Pacifique, pourquoi on ne le nettoie pas ? On pourrait aussi nettoyer et repeupler nos rivières, assainir nos sols, transformer des chancres industriels en cités où il ferait bon vivre. Ce serait bien plus utile que de s’acharner sur ce malheureux CO2, que nous produisons tous lorsque nous expirons et qui ne nous a rien fait.

 
Et selon un commentateur de l’émission radiophonique de Hal Turner :

Le débat sur le changement climatique n’a rien à voir avec la science. Il s’agit d’une manœuvre des pouvoirs en place et des élites visant à imposer des contrôles politiques et économiques sur la population.

Et c’est un moyen supplémentaire — un parmi tant d’autres — pour diviser la population en deux, avec une partie qui mord à l’hameçon du réchauffement climatique anthropique et une autre qui le conteste, selon le sempiternel « diviser pour mieux régner ».

Vous pouvez lire le rapport complet de l’émission radiophonique de Hal Turner via  ce lien.

 
 
 

Un aspect non mentionné dans l’article est l’effet de l’environnement cosmique sur la météorologie terrestre que l’on peut en partie mieux appréhender par le biais des travaux du physicien danois Svensmark :

Au lieu de voir les nuages comme la conséquence du climat, il s’agit en fait de montrer que le climat découle des nuages, car les nuages reçoivent leurs ordres des étoiles.

Heinrich Svensmark est depuis 1997 le principal défenseur de l’induction des formations nuageuses de basse altitude par le rayonnement cosmique, lui-même contrôlé par les cycles du Soleil.
 

© CERN – Manière dont les rayons cosmiques aident la formation de noyaux favorisant la formation de nuages.

 
Néanmoins, ceux qui perpétuent le récit des « changements climatiques anthropiques » nous vendent des fariboles.

Car, et quand bien même l’être humain — de par sa façon de vivre aujourd’hui — est un grand pollueur de la planète, occulter, déformer ou encore minimiser la « réalité » du modèle de Milankovitch pourtant exact, admis et reconnu, permet à l’élite de continuer à manipuler les populations et à les maintenir dans une obscure ignorance qui les empêche d’apprendre la nature cyclique de leur histoire, ce qui leur permettrait de ne pas répéter les mêmes erreurs. Ce cycle comprend l’émergence d’empires suivie de leurs chutes dues à des bombardements cométaires, dont les météorites de Toungouska ou de Tcheliabinsk ne sont que de pâles exemples de ce qui nous attend :

Les comètes et leurs phénomènes associés – météores, séismes, changements climatiques, volcanisme, inondations, incendies, (mini-) âges glaciaires, etc., semblent avoir entraînés dans leurs sillages et tout au long des millénaires, de mauvaises récoltes suivies de famines, d’épidémies, de révolutions, de guerres et de chutes d’empires, d’évolutions et de déclins.

Il semble par ailleurs de plus en plus évident que nous nous dirigeons vers un refroidissement planétaire et que l’élite le sait depuis longtemps.

 

Quelques suggestions d’ouvrages :

Hiver cosmique – Dr Victor Clube et Dr Bill Napier
Climat – 15 vérités qui dérangent – István Markó
Les grands bouleversements terrestres – Dr Immanuel Velikovsky
Observations sur l’influence des comètes sur les phénomènes de l’atmosphère – Thomas Forster
Les changements terrestres et la connexion anthropocosmique – Pierre Lescaudron
L’Innocence du carbone – L’effet de serre remis en question – François Gervais

 
 

Sources :

Natural News

https://fr.sott.net/

http://www.elishean.fr/

 

 

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