Article sur un Réacteur de Fusion Nucléaire pour un Engin Spatial Hybride Publié dans une Revue Prestigieuse

29 Jan, 2020 | Actualité, Éxopolitique, PSS et Divulgation | 0 commentaires

Écrit par le Dr Michael Salla le 24 Janvier 2020

 

Une percée majeure a eu lieu dans la réaction à caractère septique presque unanime de la communauté scientifique au sujet du brevet du Dr Salvator Pais pour un réacteur de fusion nucléaire portable qui alimenterait son projet d'”Engin Sous-Marin Hybride Aérospatial” – en effet, une prestigieuse revue d’ingénierie a publié un article dont il est l’auteur et qui décrit son incroyable invention et ses applications.

Le document est intitulé “Le Dispositif de Fusion par Compression de Plasma – Activation de l’Allumage par Fusion Nucléaire” et il est paru dans l’édition de novembre 2019 (Vol 47, numéro 11) dans la revue IEEE Transactions on Plasma ScienceLa revue est publiée par l’Institute of Electrical and Electronics Engineers (l’Institut des Ingénieurs Électriciens et Électroniciens) et ne publie que des articles qui sont évalués par des pairs dans le cadre d’un processus de soumission à l’aveugle.

L’importance de la publication de l’article de Pais dans une revue aussi prestigieuse est que d’éminents ingénieurs électriciens ont conclu que ses concepts méritent d’être pris au sérieux même si la plupart des scientifiques, y compris les examinateurs de brevets, ont exprimé un scepticisme absolu quant à leur faisabilité.

Dans un article du 22 janvier décrivant la publication du journal de Pais, Brett Tingley du Drive a interviewé un certain nombre de scientifiques qui ont catégorisées les idées de Pais comme “pseudo-science et jargon vide”. Pourtant, comme Tingley l’a souligné précédemment, le directeur de développement de la technologie de l’Entreprise d’Aviation Navale (Naval Aviation Enterprise), Le Dr James Sheehy, soutient fermement les inventions de Pais comme étant “exploitables”, et des décennies de recherche gouvernementale soutiennent la faisabilité de concepts similaires.

Maintenant, le document de l’IEEE ajoute un autre niveau de crédibilité scientifique à l’invention de Pais puisque les examinateurs anonymes ont clairement conclu qu’il ne s’agissait pas de “pseudo-science et de jargon vide”.

Dans le résumé de son article, Pais écrit:

Le dispositif de fusion par compression du plasma (PCFD) génère un gain d’énergie par la fusion nucléaire induite par la compression du plasma. Ce concept a la capacité de maximiser le produit de la pression du plasma et du temps de confinement de l’énergie pour maximiser le gain d’énergie, et ainsi créer des conditions d’allumage par fusion….

Le concept utilise le mouvement contrôlé de la matière chargée électriquement par des vibrations accélérées et/ou une rotation accélérée soumise à des transitoires d’accélération lisses mais rapides, pour générer un rayonnement EM (champs de photons à haute énergie) de très haute énergie/haute intensité qui non seulement confine le plasma mais le comprime aussi fortement de manière à produire une combustion de plasma à haute densité de puissance, conduisant à l’allumage. Le concept PCFD peut produire une puissance de l’ordre du gigawatt au terrawatt (et plus) avec une puissance d’entrée de l’ordre du kilowatt au mégawatt et peut éventuellement conduire à l’inflammation (auto-entretenue) de la combustion du plasma. Plusieurs questions pratiques importantes d’ingénierie et de fonctionnement liées à l’utilisation d’un dispositif tel que le PCFD sont abordées.

Le réacteur de fusion nucléaire de Pais, avec une production proposée de 1000 gigawatts (un terrawatt) ou même plus, dépasse de loin la production maximale de la plus grande centrale nucléaire des États-Unis, Palo Verde en Arizona, qui produit un dérisoire quatre gigawatts en comparaison. En effet, l’invention de Pais éclipse l’alimentation électrique des réacteurs à fission nucléaire qui alimentent les nouveaux porte-avions de classe Gerald Ford, qui ne produisent que 0,7 gigawatts (700 mégawatts).

En termes simples, si l’invention de Pais s’avère réalisable, elle pourrait pratiquement mettre fin à l’industrie des combustibles fossiles du jour au lendemain et révolutionner l’industrie aérospatiale car elle est entièrement portable.

En fait, Pais a proposé le réacteur de fusion nucléaire comme alimentation pour son “véhicule sous-marin hybride aérospatial” qu’il a décrit dans un brevet antérieur délivré le 4 décembre 2018, après qu’il avait été refusé par un examinateur sceptique. Pais voulait que son réacteur nucléaire de fusion à plasma soit utilisé dans les générations futures de vaisseaux aériens et spatiaux.

Dans un article précédent (lien de l’article en français), j’ai discuté de la façon dont le réacteur à fusion nucléaire de Pais serait capable d’alimenter le vaisseau spatial d’un kilomètre de long que plusieurs initiés ont prétendu avoir secrètement construit et déployé dès le début des années 1980.

Selon le regretté William Tompkins, ancien ingénieur des systèmes aérospatiaux, les sous-marins d’attaque à propulsion nucléaire de la classe Nautilus ont été modernisés pour pouvoir effectuer les manœuvres hybrides des opérations sous-marines, aériennes et spatiales à la fin des années 1970. Les sous-marins modernisés ont été utilisés comme prototypes pour les vaisseaux spatiaux de plus grande taille, d’un kilomètre de long, alors secrètement en construction près des montagnes Wasatch, dans l’Utah.

La modernisation d’un sous-marin nucléaire aurait nécessité l’échange de son réacteur de fission nucléaire, avec quelque chose de beaucoup plus puissant, comme le réacteur de fusion nucléaire de Pais, afin de convertir les sous-marins en bateaux hybrides sous-marins, aériens et spatiaux. Tout cela s’est produit à la fin des années 1970, ce qui signifie que quelque chose de similaire au réacteur de fusion nucléaire de Pais devait exister à l’époque et était secrètement utilisé par l’armée américaine.

C’est là que le témoignage de David Adair devient important pour comprendre l’histoire du développement clandestin et l’utilisation des moteurs de réacteurs à fusion nucléaire. Adair affirme qu’en 1971, il avait construit un prototype de “moteur de confinement par fusion électromagnétique” pour une fusée de 3m qu’il avait développée avec le soutien actif de l’US Air Force. Adair dit qu’il était soutenu par le général Curtis LeMay, l’ancien chef d’état-major de l’USAF de 1961 à 1965, qui a secrètement fourni à Adair des ressources et du personnel de l’USAF alors qu’il n’avait que 17 ans à l’époque pour un projet scientifique.

Le soutien documentaire au témoignage remarquable d’Adair provient de rapports de journaux locaux décrivant le certificat de l’Air Force qu’il a remporté pour son projet de fusée de 10 pieds. Un reportage du 19 avril 1971 du Mount Vernon News dit que son exposition de fusées «a été sélectionnée comme la plus remarquable dans le domaine des sciences de l’ingénieur».

Le témoignage remarquable d’Adair s’appuie sur des reportages de journaux locaux décrivant le certificat de l’armée de l’air qu’il a obtenu pour son projet de fusée de 10 pieds. Un reportage du 19 avril 1971 du Mount Vernon News indique que son exposition de fusées “a été sélectionnée comme étant la plus remarquable dans le domaine des sciences de l’ingénierie”.
 

 
L’histoire d’Adair a d’abord été couverte dans une interview de 2002 avec Robert Stanley publiée dans le Nexus Magazine. En bref, Adair affirme qu’en raison de son succès dans la construction d’un prototype de moteur de fusion nucléaire pour sa fusée de 3m, il a eu accès à un “moteur de confinement de fusion électromagnétique” beaucoup plus grand à Groom Lake, Nevada (alias Area 51). Adair a appris que le moteur de la zone 51 était d’origine extraterrestre et que l’Air Force tentait de le désosser.

Bien qu’il existe des différences dans la façon dont Adair décrit le fonctionnement de son “moteur de confinement de fusion électromagnétique” et la description de Pais du fonctionnement de son “Appareil de Fusion par Compression de Plasma”, les similitudes sont remarquables. Les deux utilisent l’énergie électromagnétique de manière non conventionnelle pour déclencher un processus de fusion nucléaire dans un moteur portable qui peut générer une énorme production d’énergie.

Le témoignage d’Adair nous donne des informations cruciales sur la chronologie du développement de moteurs à fusion nucléaire utilisant du plasma et des appareils électromagnétiques. Celles-ci étaient étudiées et développées au début des années 1970, ce qui rend les prototypes initiaux prêts à être déployés à la fin des années 1970 – au moment où Tompkins dit que la Marine a commencé à déployer ses sous-marins Nautilus modernisés en tant qu’engins hybrides sous-marins, aériens et spatiaux.

Ce n’est pas un hasard si les inventions de Pais sont exposées à la communauté scientifique en même temps que la Force Spatiale (Space Force) ait été officiellement créée. Comme détaillé dans ma série de livres Secret Space Program, l’US Air Force et la Marine ont un certain nombre de vaisseaux anti-gravité qui utilisent des systèmes énergétiques non conventionnels pour leur alimentation. Les plus importants sont sans aucun doute les réacteurs de fusion nucléaire qui sont allumés via le plasma et les appareils électromagnétiques tels que les inventions de Pais et Adair.

Les vaisseaux spatiaux antigravité développés secrètement par l’USAF sont de plus en plus divulgués au grand public, comme en témoignent les photos prises de vaisseaux antigravités en forme de triangle et de rectangle près de la base aérienne MacDill en 2017 et 2018.
 

 
La Space Force (Force Spatiale), comme discuté dans mon livre Programme Spatial Secret de l’USAF (2019), a été créé pour dévoiler au grand public l’arsenal de vaisseaux spatiaux et d’armes qui ont été développés dans des programmes classifiés et déployés secrètement. Ceci est soutenu par les déclarations faites par la secrétaire de l’USAF, Barbara Barrett, en décembre 2019, lorsqu’elle a dit ce qui suit au sujet des technologies classifiées de l’Air Force :

Déclassifier une partie de ce qui est actuellement détenu dans des coffres-forts sécurisés serait une bonne idée… Il faudrait faire attention à ce que nous déclassifions, mais il y a beaucoup plus de choses qui sont classées que ce qui devrait l’être.

La publication de l’article de Pais dans une prestigieuse revue d’ingénierie en novembre 2019 est un signe certain que la communauté scientifique est informée à l’avance qu’il existe des systèmes énergétiques révolutionnaires qui utilisent des dispositifs électromagnétiques et à plasma non conventionnels pour déclencher le processus de fusion nucléaire, et que les scientifiques/ingénieurs doivent commencer à y prêter attention.

 

© Michael E. Salla, Ph.D.

 
 

[Note spéciale: Je présenterai les brevets révolutionnaires du Dr Salvator Pais et la pertinence de la divulgation du programme spatial secret lors de mon prochain webinaire avec Portal to Ascension le 21 mars 2020. Vous pouvez vous inscrire ici .]

 
 

Sources :

https://www.exopolitics.org/paper-on-nuclear-fusion-reactor-for-hybrid-spacecraft-published-in-prestigious-journal/

Traduit par http://www.eveilhomme.com et LaGazettedeGaia

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